LES PREMICES DU SKI - LA TOUSSUIRE /
LE LANCEMENT DE LA STATION - LA TOUSSUIRE /
UN DEVELOPPEMENT SANS PRECEDENT - LA TOUSSUIRE /
LA RUEE VERS L'OR BLANC - LA TOUSSUIRE /
SUR LA VOIE DE LA MORDERNISATION - LA TOUSSUIRE /
DU REVE A LA REALITE - LA TOUSSUIRE
LES PREMICES DU SKI - LA TOUSSUIRE
Avant de parler remontées mécaniques, la Toussuire est un plateau ensoleillé, perché à 1750m où la pratique du ski se développe au XXe siècle avec des courses vers la Grande Verdette,
l’Ouillon, Le Corbier (Ancien nom du Mont Corbier), Le Grand Truc, le Marolay,… Les gens du bas sont à l’origine de l’enthousiasme des Sports d’hiver avec la création du Club Alpin Français
(C.A.F) en 1920 par une dizaine de Saint-Jeannais. Inauguré en 1925, construit à partir de 1924, le chalet C.A.F est désormais présent sur le site de la Toussuire, cependant, il fut détruit
dans les années 1950 pour d’autres constructions. Mais c’est vraisemblablement le 21 janvier 1923 qu’on peut définir le commencement du ski de compétition sur le plateau, « le sport d’hiver
est lancé ». En effet, ce concours fut un véritable succès sur tous les plans. Ce jour de janvier, la neige et le beau temps sont au rendez-vous, 24 skieurs sont présents, divisés en trois
catégories. On remarque que les vainqueurs sont à la fois des gens du « haut » et des gens du « bas », c’est alors un territoire qui se lance dans la pratique de ce sport et de ces compétitions.
Puis en 1927, les skieurs du « haut » se regroupent en une association le Skis-Club de Fontcouverte-Villarembert (SCFV) mais 1 an après une tragédie du 12 décembre 1928 où deux jeunes skieurs
sont tués sur les pentes du Grand Truc lors d’une tempête pendant une compétition. En 1931, un chalet est construit pour le SCFV par la famille Augert.
Un projet de taille se discute à Fontcouverte dans la décennie de 1930, un projet de créer une station de ski sur le Plateau de la Toussuire à 1750m. 1 an après les réformes de Matignon en
1936, la création d’une station de ski est omniprésente pour combler le déclin de la population sur le village et maintenir des habitants sur une nouvelle activité, le tourisme et tout
particulièrement le ski.
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| 1920 | Création du Club Alpin Français |
| 21.01.1923 | Première compétition de ski officielle |
| 1927 | Création du Skis-Club de Fontcouverte-Villarembert |
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LE LANCEMENT DE LA STATION - LA TOUSSUIRE
L’imprévisible arrive à la mairie de Fontcouverte le 16 mais 1936 où dans une lettre adressée au Maire, Gabriel Julliard manifeste le désir d’installer « une remontée mécanique breveté » sur
la Toussuire et pour cela, il demande « le passage exclusif sur les terrains de la commune de Fontcouverte et, vu les prix très élevés des installations… une subvention ».
De ce fait, le lendemain, le 17 mai, le conseil municipal est réuni en urgence pour céder les terrains communaux à « Comborsière » soit ceux appelés « Crêt du Mollard » pour 9 ans dans la
cadre d’installer un téléski. Une priorité pour ce Gabriel Julliard est alors décidée pour l’installation de téléskis sur la Commune, plusieurs terrains communaux, pourrons lui être céder mais
en contrepartie, il doit s’engager à vendre les tickets demi-tarifs pour les skieurs de la société Ski-Club de Fontcouverte-Villarembert et gratuit pour les skieurs du club s’entraînant pour
une course sportive. Cependant, aucune subvention ne sera accordée et le téléski devra être construit dans les 2 ans. Mais selon ces « règles », ce projet mené par Julliard est abandonné.
Pour autant le projet n’est pas abandonné. En 1938, l’école de ski français est lancée sur le domaine de la Toussuire permettant le perfectionnant des membres du Skis Club. Laissant mourir
peu à peu ce dernier.
En effet, une année après, les 3 frères Augert, Félicien, Germain et Bienvenu, forment une société pour l’installation d’un engin mécanique sur la Toussuire sur le même lieu que l’ancien
projet. A cette société, se rajoute Marcel du Col et Séraphin Dompnier. Le projet est la récupération d’un téléski installé au lieu dit « La Ramasse » dans un village de Haute-Maurienne dont
l’installation n’est pas rentable. Ce téléski construit quelques années avant par Monsieur Theule, un garagiste de la Chambre. Non rentable et douteux, Monsieur Theule veut s’en séparer, c’est
ainsi que les membres de cette société décident d’acheminer l’installation au lieu dit « Comborsière » sur le plateau de la Toussuire en 1937. Quelques modifications sont faites lors de
l’installation avec la mise en place d’un moteur Ford fonctionnant à l’essence et des pylônes en forme de portique, fait de bois. L’année suivante, le moteur devient défaillant, c’est ainsi
que le moteur est changé avec un du constructeur italien Fiat, 6 cylindres. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce moteur vient de contrebandiers italiens qui avaient eu un accident
au Mont-Cenis où le garagiste Monsieur Theule garde puis donne le moteur à la société pour le téléski de Comborsière. Pendant la guerre, des pylônes sont changés puisque qu’ils pourrissaient
avec les conditions extrêmes en montagne.
Pendant ce temps, l’été 1937 voit la modernisation du chalet d’Alpage par Mr Paul Lacroix de la société de Pechiney qui à le désir d’installer dans cet ancien chalet, un espace de loisirs pour
les skieurs séjournant sur le plateau. Ce chalet inauguré le 16 janvier 1938, est enfaite un hôtel de 20 lits restaurant, une nuit et un repas à moindre prix que les skieurs profitent de
quelques jours de ski. Aussi, les nombreux chalets d’Alpage du plateau subissent le même sort comme l’hôtel Beausoleil. Après les années de guerre, le téléski de Comborsière est modernisé à
neuf par Mr Paul Lacroix. En effet, nouveau moteur électrique 30cv et des volants de deux mètres de diamètre assemblées formant une poulie. De nouvelles perches en aluminium pour l’assise et
en bois pour la perche. Par contre, les pylônes restent en bois.
Les compétitions continuent et de nouvelles voient le jour comme le Grand Prix de Maurienne dans les années 40. Une simple épreuve au début, elle est devenue importante au fil des années, au
niveau local, régional puis national grâce à René Collet, membre de l’équipe de France et à Louis Leconte, président du ski club Mauriennais. Les vedettes du ski sont passées pas là et cette
course a eu des succès mais aussi une fin en 1971 car la station ne pouvait pas répondre au besoin financier que cela demander. Même en s’alliant avec la nouvelle station du Corbier, les
moyens n’étaient pas là.
Après la guerre, en 1947, Louis Buisson jeune diplômé de moniteur de ski décide de s’intéresser au développement du ski, il développe un nouveau système de téléski, cet engin se nomme
« les Plans », petit appareil pour les débutants et l’école du ski, connu sous le nom de « Savonnette ». Les pylônes de ce téléski sont aussi faits de bois. Aussi, en même temps, c’est le
développement de l’école de ski qui était un embryon avant la guerre et a maintenant un local au niveau de l’hôtel « La Frégate ». De plus, en 1949, voit le jour le syndicat d’initiative de
la Toussuire et un magasin de Sport D’hiver, le premier sur le plateau.
Cependant en 1950, s’écrit une page de l’histoire de la Toussuire, c’est le début de la construction du téléski de la Grande Verdette par Louis Buisson, le plus grand à l’époque qui va être
terminé en 1953 après de nombreuses difficultés climatiques et techniques. Partant à 1750m et arrivant à 2115m d’altitude, ce téléski reflète l’image de la Toussuire à l’époque, elle fait
partie des grandes stations. Sans route jusqu’au 4 mars 1951, la Toussuire était coupée du monde, maintenant, une route relie la Rochette à la Toussuire, permettant le réelle développement
touristique sur le plateau, l’arrivée de vacanciers..
De nouvelles compétitions arrivent en 1952 avec le prix de la Coupe Matter réservé au gens de la société « Péchiney » mais quelques invitations ont été données à d’autres. Le 14 mars 1954,
organisé la première fois par l’Amicale de St Jean de Maurienne, le Grand Prix Bleu-Jonquille est en plus d’une compétition dite, de faire revivre au cours d’une journée-chasseurs, les
traditions en honneur dans les unités alpines et naturellement, de se remémorer les souvenirs attachés au temps, effectué dans l’une de ces unités.
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| 16.05.1936 | Premier projet de téléski |
| 1937 | Téléski de Comborsière |
| 1947 | Téléski des Plans |
| 1950-53 | Construction téléski de la Grande Verdette |
| 1951 | Inauguration de la route |
| 1952 | Coupe Matter |
| 14.03.1954 | Première Grand Prix Bleu-Jonquille |
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UN DEVELOPPEMENT SANS PRECEDENT - LA TOUSSUIRE
Les temps modernes commencent avec la construction du quatrième téléski sur le plateau en 1957, il s’agit du téléski de la Moyenne Verdette I. C’est le constructeur français Montaz-Mautino
qui est chargé de cet aménagement, et c’est le premier appareil sur la Toussuire à être équipé de pylônes métalliques. Le téléski part du front de neige pour rejoindre le col de la Petite
Verdette sur une distance légèrement inférieure à 900 mètres. Il permet de desservir des pentes plus douces que celles proposées par le téléski de la Grande Verdette. Il sert aussi aux
moniteurs de ski et aux plus débutants dans la pratique du ski, de se lancer à l'assaut de pentes un peu plus difficile que celles proposées par le téléski des Plans.
La remontée mécanique au dessus de Villarembert se fait attendre, les Rambertins veulent sur leur territoire des téléskis. Certains propriétaires ne voulant pas laisser leur terrain pour des
pistes de ski. Deux rambertins prennent les choses en main et installent leur téléski non loin de là, à quelques kilomètres, sur la station de la Toussuire. Monsieur Sibué et monsieur Roche
construisent un téléski à particularité en 1958, il s’agit du téléski de la Petite Verdette installé sur le lieu dit de la Côte du Bois. Petit appareil à vocation débutante, on le surnomme
aussi téléski de la Musique pour la musique qu’il diffuse à partir d’une cabine à côté de l’appareil où il y a un tourne disque et des amplificateurs. Ce qui permet de l’entendre sur tout le
front de neige. Cependant quelques saisons après, la musique est arrêtée.
Un nouveau capte est atteint en 1959 avec la conquête du sommet du Grand Truc qui culmine à 2209m. La construction du téléski du Grand Truc pendant l’été 1959 laisses perplexes. En effet,
partant de 1648m, il faut grimper près de deux kilomètres pour atteindre le sommet. Un téléski très long mais également très rapide, avec une vitesse de 4.5 mètres par seconde, il faut avoir
les jambes. Mais de là-haut, plusieurs itinéraires nous sont proposés comme redescendre en bas de l’appareil par les pentes ensoleillées du Grand Truc ou même la descente vers Saint-Jean de
Maurienne en passant par les Bottières.
L’ère des années 60 arrive, le temps est à la restauration. En effet, les téléskis construits à la méthode traditionnelle comme Comborsières, Plans et Grande Verdette sont peu à peu modernisés.
En 1961, c’est le téléski de Comborsière qui ouvre cette phase. Son débit est augmenté en même temps que le changement des gares de départ et d’arrivée et de l’ensemble de la ligne par un des
grands constructeurs de téléski, l’entreprise française, Montaz-Mautino. 1962, c’est au tour des téléskis aménagés par Louis Buisson qui vont subir le même sort. Leur vétusté associé aux
préoccupations de son constructeur, font qu’ils vont devenir presque inutilisables. Comme le premier téléski de la station, c’est Montaz-Mautino qui s’occupe de leur rénovation intégrale.
Par contre, les pylônes de la Grande Verdette sont en treillis excepté le premier. Dans l’engouement de la situation, un septième appareil est installé sur la station. Au lieu dit Coq de
Bruyère, est aménagé le téléski de Coq de Bruyère à vocation plutôt débutante. D’autre part, les hôtels et commerces sur la station se développent énormément, la demande est très forte. La
station de la Toussuire est victime de son succès.
Un nouveau sommet est conquis par les remontées mécaniques durant l’été 1964 avec l’aménagement du téléski de la Tête de Bellard culminant à 2225m. De nouvelles pentes et de nouveaux espaces
d’offrent aux téméraires skieurs empruntant cet appareil. De plus, le Plan Neige proposé par l’Etat Français va lancer la station à construire les tours et barres d’immeubles directement aux
pieds des pistes. Un an plus tard, la station se lance dans la construction d’un nouvel appareil, le téléski de la Moyenne Verdette II. Mais cet aménagement s’accompagne d’une modification de
tracé du téléski de la Moyenne Verdette I qui se voit décalé sur la gauche sur la première partie de sa ligne et un angle lui est rajouté. Le nouvel appareil est à vocation débutante comme
son frère.
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| 1957 | Téléski de Moyenne Verdette I |
| 1958 | Téléski Petite Verdette / Musique |
| 1959 | Téléski du Grand Turc |
| 1961 | Modernisation téléski de Comborsière |
| 1962 | Mordernisation téléski des Plans & Grande Verdette |
| 1962 | Téléski Coq de Bruyère |
| 1964 | Téléski de la Tête de Bellard |
| 1965 | Téléski de Moyenne Verdette II |
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LA RUEE VERS L'OR BLANC - LA TOUSSUIRE
L’heure est au rassemblement. En effet, les différents particuliers qui ont construit et aménagé des remontées mécaniques veulent se rassembler en une seule société C’est ainsi qu’en 1968, né
la société des Remontées Mécanique de la Toussuire (SOREMET) dont le PDG est Louis Buisson. Un an plus tard en 1969, c’est au tour d’amènager, la liaison entre la tête de bellard et le Grand
Truc où le passage entre ces deux parties de domaines est long, il faut pousser sur les bâtons pour y accéder. C’est ainsi que la SOREMET décide de la construction du téléski du Chaput
servant principalement d’intermédiaire entre les deux parties du domaine de la Toussuire.
Durant cette année des Jeux Olympiques de Grenoble, la flamme olympique s’est arrêtée à la Toussuire le 27 janvier entre 12h et 13h.L’Alliance de 1968 accompagnée de l’image de la station
fait qu’en 1972, est aménagé le télésiège biplaces des Gorges, partant du front de neige et allant jusqu’au col du Marolay. Véritable avancé pour la Toussuire.
L’année suivante, la poussée de la station continue, le secteur de la Tête de Bellard reçoit un nouvel appareil, le téléski du Petit Coin.
De nouvelles compétitions voient le jour comme le Grand Prix de Maurienne. Au départ une petite course régionale, elle deviendra une compétition internationale sous l’influence entre autre de
René Collet membre de l’Equipe de France de ski et Louis Conte, président du C.S.M. Nombreux grands skieurs internationaux de l’époque viendront concourir sur les pentes de la Grande Verdette.
En 1975, la petite station des Bottières est reliée aux pistes de la Toussuire par l’aménagement de deux téléskis sur le versant des Bottières. Un problème peut se pose alors, le téléski du
Grand Truc devient le seul moyen d’accéder à cette station. Et ce téléski est très redouté par les skieurs du fait de sa vitesse et une montée finale assez raide. Nouveau pas dans
l’aménagement de la station avec l’installation du télésiège biplace du Grand Coin, cette partie du domaine est complète à ce moment.
Un nouveau télésiège biplace est aménagé sur le secteur de la Tête de Bellard en 1978, témoignant de la réussite de la station, son nom est le télésiège du Grand Coin. Ce secteur est
désormais complet et prêt à recevoir un nombre important de skieurs. Une période de prospérité règne dans la station pendant les cinq années suivantes sans aménagements au cœur du domaine
skiable. Il faut attendre 1983, pour que le téléski du Marolay soit construit. Il a pour fonction d’amener les gens sur un nouveau secteur du domaine skiable et de pouvoir rejoindre le
téléski du Grand Truc.
En 1984, un grand changement va s’opérer entre les stations voisines du Corbier et de La Toussuire. En effet, ces deux stations ne sont pas encore reliées et elles savent qu’elles ont un
intérêt à le faire. C’est à l’été 1984 que la réalisation de la liaison voit le jour par l’aménagement de part et d’autres de la Vallée Perdue. Deux télésièges triplaces sont nécessaires pour
cet aménagement, le télésiège des Envers du côté Corbier et du télésiège Liaison pour la Toussuire. Ainsi, ces constructions mènent à la naissance du domaine du Grand Large qui se compose de
quatre stations (Les Bottières, La Toussuire, Le Corbier et Saint-Jean-d’Arves) formant les 120km de pistes.
La poussée de la station continue et un nouveau télésiège est aménagé durant cet été 1987, mais c’est le premier télésiège 4 places de la station, il s’agit du télésiège des Ravières. Partant
du front de neige, il permet d’envoyer la clientèle en altitude mais il desserte une piste large pour les débutants. Durant cet aménagement, la gare aval du téléski de la Grande Verdette fut
remontée de quelques mètres.
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| 1968 | Naissance de la SOREMET |
| 1969 | Téléski Chaput |
| 1972 | Télésiège des Gorges |
| 1973 | Téléski Petit Coin |
| 1975 | Liaison avec les Bottières |
| 1978 | Télésiège du Grand Coin |
| 1983 | Téléski du Marolay |
| 1984 | Domaine du Grand Large, liaison avec le Corbier-Saint Jean d'Arves par le télésiège des Liaisons |
| 1987 | Télésiège des Ravières |
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SUR LA VOIE DE LA MORDERNISATION - LA TOUSSUIRE
L’aménagement du domaine skiable continu, la Toussuire est victime de son succès. A l’été 1990, le téléski de la Petite Verdette ne débitant plus assez, un nouvel appareil lui succède.
Le télésiège de la Côte du Bois est ainsi construit sur un tracé beaucoup plus long. Le téléporté arrive au sommet de l’ancienne arrivé du Téléski de la Moyenne Verdette II qui a été
raccourci à l’occasion. Il permet de rejoindre l’ensemble des remontées du front de neige et de celles qui sont un peu plus écartées comme les téléskis Tête de Bellard et Grande Verdette.
L’année d’après, l’heure est au rassemblement, une extension en navette est possible entre les domaines skiables de Saint-Jean-d’Arves et Saint-Sorlin-d’Arves. Un forfait commun est alors
créé avec Saint Sorlin d’Arves et la station de Saint Colomban des Villards, c’est la naissance du domaine du Super-Grand-Large proposant alors 225km de pistes. L’envie de se relier par les
remontées mécaniques est de plus en plus présente.
C’est au tour du téléski de la Grande Verdette d’être remplacé. En effet, son débit faible combiné à la montée difficile de ce téléski, ne permettait pas d’assurer l’influence des skieurs.
C’est ainsi que la SOREMET remplace ce téléski par un télésiège quadriplace flambant neuf. Les skieurs deviennent alors plus nombreux sur les pentes de la Grande Verdette. Trois années
passent, à l’aube du nouveau millénaire, la station de la Toussuire lance un projet d’équipement de neige de culture sur 12 hectares au niveau des secteurs de la Grande Verdette et de la Côte
du Bois. Pour assurer cet équipement, la retenue collinaire pour stocker l’eau pour les enneigeurs est ainsi construite.
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| 1990 | Télésiège Côte du Bois remplace téléski Petite Verdette |
| 1991 | Domaine "Super Grand Large", liaison par navettes avec Saint Sorlin d'Arves |
| 1996 | Remplacement du téléski de la Grande Verdette par un télésiège |
| 1999 | Enneigement artificiel sur 12 hectares |
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DU REVE A LA REALITE - LA TOUSSUIRE
En 1999, UTN (unité touristique nouvelle) pour relier les stations du domaine du Super Grand Large par les remontées mécaniques est lancé. Le projet est accepté, l’ouverture du domaine
skiable prévu initialement en 2001, est reporté en 2003. C’est le sommet de l'Ouillon situé au centre de toutes les stations qui est la cible de cet aménagement avec près 73 millions de
francs à investir dont 66 millions pour l'implantation de remontées mécaniques.
Les nouvelles résidences de tourisme s'installent dans la station, afin de répondre à la demande et de prépaprer l'arrivée des vacanciers pour la liaison Sybelles. Avec ces constructions de lits,
le télésiège 4 places du Soleil est construit en 2002.
Le 18 décembre 2003, ouverture d'un nouveau domaine dans le Massif Arvan-Villards. Il totalise 310km de pistes sur 6 stations et se nomme "Les Sybelles". Cette unification de stations a été
réalisée avec la construction des téléskis des Chamois et du Plan de la Combe. A partir de cette date, le domaine est classé le premier de Maurienne et le quatrième de France, il fait parti
des grands.
La restructuration du front de neige est en route pendant cette année 2004 avec le remplacement des téléskis de la Moyenne Verdette I et II par deux téléskis à enrouleurs du nom Petite
Verdette et Musique. Le télésiège de la Grande Verdette est remplacé par un télésiège débrayable 6 places, se nommant la Médaille d'Or. Et aussi la construction du télésiège 6 places du 44
Pierre du Turc qui permet un accès plus convenable pour la liaison Sybelles. Cette même année, le téléski du Petit Coin est démonté.
C’est au tour de la restructuration du secteur du Grand Truc en 2005, le téléski du Grand Truc est remplacé par un télésiège 4 places d'où les gares et la ligne viennent de l'ancien
télésiège de la Grande Verdette. Également, la création des pistes rouges Louis Buisson et la Villarine sous ce télésiège. Et le prolongement de la piste du Grand Coin vers la Tête de Bellard
ainsi que le déplacement du stade de compétition sous le télésiège du Grand Coin. Enfin, le domaine est équipé de forfaits dits "Mains-libres" sur l'ensemble des remontées mécaniques.
Puis, à la restructuration du secteur de la Tête de Bellard en 2007 avec le remplacement du téléski de la Tête de Bellard et du télésiège du Grand Coin par un télésiège débrayable 6 places.
Installation d'enneigeurs sur les pistes Ravières et Bellard. Également, une piste de luge sécurisée est aménagée. Et cette même année, le téléski Comborsière est démonté, et ouverture de
10km de sentiers raquettes et piétons sur 2 itinéraires.
Ces dernières années, c'est-à-dire en 2008 et 2009, des travaux de signalétique ont débuté avec l'installation de panoramiques, de directionnels et de plans des pistes panoramiques,
avec indication d’ouverture/fermeture. Et les pistes du Grand Coin et la Villarine sont réaménagées en 2008 et celle de Bellard et Marmottes en 2009.
Enfin, durant l’été 2009, la SOREMET a amélioré la liaison Sybelles par l’Ouillon avec la suppression d’un téléski et la mise en place de 2 téléskis sur un tracé plus court, les téléskis des 2 Croix.
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| 1999 | UTN Sybelles, projet de liaison accepté |
| 2002 | Télésiège du Soleil |
| 2003 | Liaison Sybelles "310km de pistes" |
| 2003 | Téléski Chamois & Plan de la Combe |
| 2004 | Remplacement TS Grande Verdette par le télésiège débrayable de la Medaille d'Or |
| 2004 | Remplacement téléskis Moyenne Verdette I et II par deux nouveaux |
| 2004 | Télésiège débrayable Pierre du Turc |
| 2004 | Démontage téléski Petit Coin |
| 2005 | Remplacement téléski Grand Truc par un télésiège |
| 2007 | Télésiège débrayable de la Tête de Bellard remplace TK Tête de Bellard et Télésiège du Grand Coin |
| 2007 | Démontage téléski Comborsière |
| 2009 | Téléskis des 2 Croix remplacent TK Ouillon |
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